Future of Work Social Insights: UK, Germany High on Automation and Innovative Workplaces


Adobe
“Can you run a complex algorithm for me that will save me time and make my company more money?”
“Sure, Joe, I will get right on that.”
This might not be how we interact with artificial intelligence (AI) today, but it may not be far off. The future of work is a growing conversation with a 40% increase on social networks globally with Germans holding a slight edge at a 42% increase. Could the automation of more complex tasks be on the horizon?
Today, Adobe unveiled new social listening insights on the future of work, which we will discuss in Berlin on June 27 at Think Tank by Adobe: The Future of Work from Berlin.
“Those who want to understand and shape the future of work must deal with it in all its dimensions: technological, economic and social,” Lars Gaede, Wired journalist and Think Tank moderator, explained. “The Think Tank will do that. We want to highlight the topic from all relevant perspectives and take a close look at where and how they interact, intensify – and sometimes contradict.”
Today’s insights are a follow-up to a social report we released in February focused on global English speaking mentions, this time with additional regional insights focused on Germany and the United Kingdom (U.K.).
Our analyses looked at around four million English and German social mentions between January 2016 and May 2017 on the future of work and the technologies that will help define it. Social conversations are mostly focused around a few top topics for Germans and those in the U.K. including automation, people analytics (including working environments), and transportation.
Automation
The combination of robots and machine learning has energized those in the U.K and Germany. Nearly 50% of Germans were excited about the global digital transformation (27%) and the possibility of saving time with mundane tasks due to advancement in AI and automation (22%).

The U.K. is the most eager about the prospects of saving time (30%) and big data analysis (25%) improvements that automation can bring. They feel that automation will lead to jobs that are not yet thought of yet.
People Analytics
Along with automation, we examined people analytics—a company’s use of people-related data to improve all levels of its business including working environment, worker motivation, and stronger team collaboration.
71% of companies now consider people analytics a top priority per a recent Deloitte survey. It’s not going unnoticed. The daily conversations about people analytics have increased in the U.K., Germany, and globally over the last year (55%, 28%, and 20%, respectively). Positive net sentiment in Germany (0.56) and the U.K. (3.53) suggests workers are excited about the prospect of how companies use of data about its employees will improve working environments.
Conversations about future working environments have the highest sentiment in the U.K. (4.31 net sentiment) and the highest share of mentions in Germany, where it is known as “arbeitswelt” (26%). Workplaces focused on collaboration, improved management, and automation of tasks could be key to a smoother transition into the greater automation of complex tasks.
Transportation
If you dream of a quick work commute via the Hyperloop or watching The Avengers in your back seat while being chauffeured in a self-driving car, you would fit right in with the Germans. In the land of automakers, transportation has the highest net sentiment of future of work topics (3.89 net sentiment). BMW topped German mentions of self-driving car manufacturers, beating out the global leader Tesla.
In the U.K., they’re just as positive about self-driving cars with a net sentiment 4x higher than conversations about the London Underground. Hyperloop and its extra fast speeds have the highest sentiment among future transport options discussed in the UK.

Robots and automation may become more incorporated into our daily lives, but it could also lead to a continued evolution of the information age. For now, AI may not take simple voice commands to immediately improve a business and increase revenue, but AI and machine learning platforms like Adobe Sensei will help to save time, which is music to the ears of those in Germany and the U.K.

6 étapes pour réussir sa transformation digitale selon Christophe Marée

Adobe
Dans ce billet, Christophe Marée, Directeur Marketing chez Adobe France rappelle les grands principes à suivre pour mener à bien la transformation digitale de son entreprise. 
Notre société se transforme d’une manière sans doute plus intense encore que les mutations engendrées par l’invention de l’imprimerie ou par la révolution industrielle du XIXè siècle. Ces “révolutions” ont provoqué des changements de société profonds, l’émergence de nouveaux modèles sociaux et un partage du savoir qui a permis à notre société d’évoluer.
Brian Solis et Jaimy Szymanski parlent, dans leur livre sur les 6 étapes de la transformation digitale, de “digital darwinisme”. L’idée sous-jacente porte sur la capacité des entreprises et des hommes à évoluer et à s’adapter aux technologies digitales et aux nouveaux usages qui en découlent. Dans la suite de leur travail, nous voulons revenir sur ces 6 étapes fondamentales qui mènent à la réussite de la transformation digitale de l’entreprise :

Ne rien faire
Expérimenter
Structurer les processus
Piloter sa transformation digitale
Convertir l’entreprise au digital
Innover et s’adapter

Je trouve intéressant de parler de Darwinisme digital. Cela pose un constat : le digital n’est pas une simple affaire de transformation de l’entreprise mais bien d’évolution de son model business, de son organisation, de sa culture. Le regard sur « la transformation digitale » ne peut donc pas être simplement méthodique.
C’est par la créativité que l’évolution digitale de l’entreprise pourra pleinement s’accomplir. Une étape supplémentaire permet à l’entreprise digitale de se transformer : c’est l’étape de la créativité, qui permet à l’entreprise de créer des innovations de rupture.
On parle de transformation digitale quand l’entreprise change sous l’impulsion de la technologie, afin d’adapter ses capacités à répondre aux besoins de ses clients. La première tentation pour l’entreprise est de ne rien faire.
Ne rien faire
Il va de soi que l’entreprise ne peut en effet rester sourde au digital. Poursuivre son activité comme si de rien n’était est une tendance naturelle : quand on met en place pendant des années un business model, des processus de travail, une organisation, le premier reflexe est de croire son modèle suffisamment solide et pérenne pour se passer du digital.
Deux facteurs viennent bousculer cette quiétude aveugle. Le premier est le besoin client qui évolue. C’est avant tout pour répondre à l’évolution des attentes et des usages de ses clients que l’entreprise entame sa transformation. La seconde est l’émergence de “disrupteurs”, d’entreprises nouvelles qui créent leur business à partir de ces nouveaux usages et de ces nouvelles technologies. En venant bousculer les entreprises anciennes avec de nouveaux business model, elles les obligent à réagir.
Les entreprises entament leur transformation digitale à minima, pour faire entrer la technologie à la périphérie de l’organisation et ne pas la bousculer. Les stratégies d’intégration sont fragmentées dans l’entreprise, les besoins clients ne sont pas réévalués, les processus de travail restent classiques. On n’intègre pas le digital dans son business model comme on change d’ERP.
Expérimenter
La seconde phase clé de la transformation est la prise de conscience, par l’expérimentation de quelques collaborateurs, que le digital ne s’intègre pas dans le legacy de façon classique. Ici et là, les entreprises ont en leur sein des personnes qui perçoivent les changements à l’œuvre, les notions d’audience, d’expériences, de personnalisation, l’évolution des usages et des clients. Incitées par une nouvelle concurrence et par leurs clients directs à évoluer, les entreprises entament leur mue en sortant de leur zone de confort du “Business as Usual” vers une transformation “Present and active”.
A ce stade, les entreprises ont compris que leur avenir passe par la transformation digitale de leur organisation, sans savoir précisément comment l’appréhender. La data client, l’expérience client, les notions de canaux, de silos, d’interaction et de Social sont connues. Les expérimentations “test and learn” se démultiplient. Chaque département réfléchit à la meilleure façon d’intégrer le digital. L’approche est individuelle et non pas collective ni globale à l’entreprise. Il n’y a pas de vision d’ensemble. Mais des compétences individuelles fortes émergent, capables de conduire l’intégration digitale.
Structurer les processus
L’étape suivante est celle de la formalisation des processus. L’entreprise dresse le bilan des expériences éparses et intègre une plateforme qui lui permet d’agréger les données et de consolider sa vision de son client à travers les canaux, physiques ou digitaux. Elle met en place une méthodologie de travail, donne de l’autonomie à ses équipes et s’ouvre à de nouveaux métiers.
La transformation digitale de l’entreprise est réalité. Le digital est le marqueur essentiel de l’analyse de la customer journey et de la capacité de l’entreprise à répondre aux besoins de ce client. La data et son analyse sont au cœur des programmes digitaux. L’organisation revoit ses processus pour faciliter la collaboration entre les différents départements. A ce stade, l’entreprise a parfaitement conscience des enjeux du digital.
Piloter sa transformation digitale et trouver un cap
L’étape 4, appelée par nos auteurs “Strategic” porte sur le pilotage de la transformation digitale de l’organisation.
Le comité directeur de l’entreprise confie à un CDO la charge de mener à terme sa transformation digitale. On parle ici de :
• expérience client intégrée à travers les canaux et les terminaux,
• pilotage de la performance,
• objectif d’amélioration de la position de l’entreprise sur son marché par la réussite de ses dispositifs digitaux.
Le digital est un effort sur le long terme. Des investissements importants sont réalisés pour mieux intégrer le digital aux technologies existantes, améliorer les compétences et mettre en place un cercle vertueux associant les canaux physiques et digitaux.
Convertir l’entreprise au digital
L’étape 5 de la transformation digitale est la convergence des métiers et des objectifs vers la réussite digitale. Toute l’organisation travaille en cohérence à l’amélioration de l’expérience client : les technologies digitales sont parfaitement intégrées avec les CRM et ERP classiques, les processus collaboratifs ont permis de désiloter l’organisation. Il n’y a plus “d’équipe digitale” conduisant les projets. Le digital fait partie intégrante de l’entreprise à tous les étages de l’organisation et lui permet d’en attendre des résultats business.
Le visage de l’entreprise change.
Innover et s’adapter
La dernière étape, appelée “Innovation et adaptation”, est celle où l’innovation s’érige au rang de culture d’entreprise. L’entreprise est à la pointe des technologies émergentes. Elle a une vision claire de l’évolution de son marché et de son positionnement et les capacités de s’adapter aux évolutions en cours. L’innovation est pilotée par l’unification des expériences clients à travers tous les points de contacts avec l’entreprise et devient la priorité. Elle est nourrie par :
• la donnée,
• les analyses prédictives,
• l’agilité de l’organisation.
L’innovation est marketée. De nouvelles opportunités business sont identifiées et contribuent ainsi à la consolidation du business model de l’entreprise, adapté au monde digital.
Un guide pour les entreprises
Ces 6 étapes menant à la transformation digitale de l’entreprise sont un excellent canevas pour :

Comprendre les enjeux du digital,
Structurer votre approche,
Tirer profit des insights et des expériences,
Prioriser vos objectifs,
Développer de nouveaux business model assurant la pérennité de votre entreprise.

Elles contribuent à donner aux entreprises une vision claire de leurs ambitions digitales, de leurs objectifs pour s’adapter à ce nouveau territoire et réussir leur transformation digitale. Elles contribuent également à mettre en œuvre une méthodologie qui va structurer l’entreprise et motiver les collaborateurs.
Cette étude a le mérite de poser clairement les différentes étapes de la transformation digitale de l’entreprise. Mais elle pose l’innovation comme l’aboutissement d’une méthodologie de travail. La transformation digitale de l’entreprise n’est pas qu’une évolution méthodologique aboutissant à plus d’innovation. Elle est un changement de regard sur le business model et l’organisation.
Ce sera l’objet de notre second billet : le rôle du design dans cette évolution de l’entreprise.

Tahiti: Auf Reisen mit Tiny Atlas Quarterly


Adobe
Mit Adobe Stock und Tiny Atlas Quarterly
Adobe Stock hat kürzlich eine Partnerschaft mit Tiny Atlas Quarterly (TAQ) geschlossen, um nach Tahiti zu fliegen und dort ein Shooting für die Premium Collection zu machen. Neben Emily Nathan, der Gründerin von TAQ, begleitete uns eine unglaublich talentierte und vielseitige Gruppe von Fotografen:

Tyson Wheatley, Fotograf und Regisseur aus Brooklyn, der früher bei CNN und Instagram war.
Dan Tom, Web-Designer am Tag und Fotografie-Besessener in der Nacht.
Salty Wings (Michael Goetze und Jampal „Jumps“ Williamson), ein Duo australischer Luftfotografen.
Tasha Van Zandt, Filmemacherin und Entdeckerin, die schon mit Partnern wie Stephen Curry und National Geographic zusammengearbeitet hat.
Ja Soon Kim, Yogalehrerin und Malerin, die für ihre schönen Flatlays aus organischen Materialien bekannt ist.
Peter Hannert, Mitbegründer von Cavan Images und Veteran der Stock-Branche.

Obwohl ihr kreativer Hintergrund, ihre Ansätze bei der Fotografie und ihre visuelle Ästhetik sich stark unterscheiden, teilen alle diese Fotografen eins: die Leidenschaft für das Reisen.

„Ich ziehe Inspiration aus meinen Reisefotos. Ich reise gern an entlegene Orte, denn das passt zu mir. Ich fahre gern irgendwohin und denke nach. Ich schätze die Natur, denn sie hilft mir dabei, über das Leben nachzudenken. Und sie tut meiner Seele gut.“ – Dan Tom, Fotograf
„Wenn man reist, beginnt man zu verstehen, dass Grenzen abstrakt und bedeutungslos sind. Wir sind alle menschliche Wesen, die ähnliche Aspekte des Erlebens auf der Erde teilen.“ – Tasha Van Zandt, Filmemacherin

Während der einwöchigen Reise segelten die Teilnehmer zu den unbewohnten Atollen von Tetiaroa, beobachteten den Sonnenuntergang über dem Pazifik in Moorea, schwammen mit den Haien und Rochen in azurblauem Wasser, genossen frische Rambutanfrüchte und Kokosnüsse und erkundeten die malerischen Wellen an der Küste von Teahupo’o.
Tahiti hinterließ bei allen einen bleibenden Eindruck – nicht nur wegen des intensiven und makellosen Blaus, sondern auch wegen des herzlichen Empfangs, den die Bewohner ihnen bereiteten. Und natürlich hat die eine Woche voller unvergesslicher Szenen, gemeinsamen Mahlzeiten und Ausflügen die Gruppe zusammengeschweißt.

„Es war toll, die Aufnahmen zu machen, so viele Fotografen als Gruppe zusammenarbeiten zu sehen und all diese verschiedenen Perspektiven in einer gemeinsamen Mission zusammenfließen zu lassen.“ – Emily Nathan, Gründerin von Tiny Atlas Quarterly.
Folgt Tiny Atlas und den Fotografen in unserem Video auf ihrer unglaublichen Reise und schaut euch weitere Fotos von Tahiti in unserer Premium Collection an.

Ein besonderer Dank geht an alle Fotografen, Allswell Creative, die großartigen Reiseführer Earth Missions und unsere engagierte Filmcrew What the Film dafür, dass sie bei dieser Reise dabei waren.

[Type@Paris] Entretien avec Marina Chaccur


Adobe
La troisième édition des Type@Paris talks a démarré mardi 20 juin à Paris avec l’intervention de Marina Chaccur. Retrouvez l’intégralité de sa présentation et participez au prochains talks à Paris en vous inscrivant ici ou en ligne en suivant les prochaines diffusions en direct sur notre chaîne YouTube.
Adobe, partenaire de Type@Paris, vous invite à découvrir Marina Chaccur au travers d’un entretien réalisé par Dave Coleman et publié dans sa version originale (anglais) sur https://www.typeparis.com/news/qa-sessions-marina-chaccur/
Marina est une typographe et designeuse pleine de talent. Découvrez son travail ici.

Comment vous est venue la passion de la typographie ?
Marina Chaccur : C’est le fruit de différentes expériences et d’un cheminement qui remontent aux cours de calligraphie à l’école (j’ai beaucoup d’anecdotes à ce sujet) ou encore à la machine à écrire de mon grand-père sur laquelle je jouais pendant les grandes vacances. Mais si je me suis aventurée dans cette voie, c’est sans doute essentiellement pour deux raisons. Quand j’étais à l’université, la typographie et la création de caractères commençaient à avoir le vent en poupe au Brésil, avec des initiatives comme le magazine Tupigrafia et les ateliers Tipografia Brasilis (rattachés par la suite à Letras Latinas, puis à Tipos Latinos). Je me suis retrouvée au beau milieu de tout cela, en contact avec les professionnels qui assuraient la promotion de ces événements. Sur un plan personnel, certains membres de ma famille sont très doués pour l’écriture, à tel point qu’un de mes oncles, qui était journaliste, a publié un célèbre manuel sur les techniques d’écriture. Personnellement, je n’ai pas ce talent, alors je dessine. Mais je suis toujours émerveillée par la capacité de certains à exprimer leurs idées et leurs sentiments avec brio. Je crois donc essentiellement que c’est mon incapacité à m’exprimer de belle manière avec des mots qui m’a conduite à donner forme à ceux des autres.
Je sais que vous appréciez tout particulièrement un ornement typographique appelé le kaba. Comment l’avez-vous découvert ?
Le kaba est tout simplement le meilleur ornement jamais créé ! Ce n’est que mon avis, bien sûr, mais c’est vrai.
J’ai toujours adoré la décoration et les motifs. Paul McNeil, mon tuteur de master en graphisme au London College of Communication, m’a suggéré les ornements typographiques comme thème pour mon projet de fin d’études, compte tenu de mon intérêt pour le texte et les ornements. Je me suis donc lancée dans cette recherche sans fin. Quelques années plus tard, pendant mon master en texte et médias à l’Académie royale des beaux-arts de La Haye (KABK), nous avons visité de Uitgeverij de Buitenkant et j’ai vu les épreuves d’un des deux livres sur les kaba qu’ils ont imprimés. Les croquis de Bram de Does m’ont immédiatement interpelée. J’ai eu un véritable coup de foudre pour les kaba.

Qu’est-ce qui a joué un rôle essentiel dans votre formation et votre évolution en tant que designer ? Il peut s’agir d’une personne, d’un établissement ou d’une autre ressource.
Ce que j’ai appris des autres, sans aucun doute. J’apprécie énormément le temps passé seule à tester des idées, à essayer différents outils et à repousser mes limites, mais je n’en serais pas là aujourd’hui sans avoir été au contact de tant de remarquables enseignants et professionnels tout au long de mon parcours. Je ne parle pas seulement de l’enseignement classique mais aussi des activités comme les ateliers indépendants, les débats, les conférences… et des discussions avec mes collègues, qui peuvent s’avérer extrêmement productives et enrichissantes. Tous m’ont poussée, d’une manière ou d’une autre, à remettre en question mon mode de fonctionnement et mes résultats et, au final, à m’améliorer.

Qu’est-ce que vous appréciez dans la communauté des typographes ? Y a-t-il des aspects ou des attitudes négatives dans le secteur que vous aimeriez voir changer ?
Ah, bonnes questions ! Il y a beaucoup de générosité. De nombreux acteurs du secteur sont prêts à s’entraider et à partager leurs connaissances. À la conférence annuelle de l’ATypI à Varsovie en 2016, David Lemon a prononcé à l’occasion de son départ à la retraite un discours très émouvant qui allait dans ce sens. Malgré la concurrence, on trouve aussi de la collaboration, comme dans le cadre du développement des polices variables, par exemple. Différentes personnes et entreprises se sont associées pour créer ce format, qui est toujours en cours de développement, mais qui a déjà été présenté à un large public aux horizons divers, à différentes occasions. D’un autre côté, les tarifs bradés deviennent un modèle économique à part entière sur lequel certains s’appuient pour prospérer, et certains espaces populaires permettent aux nouveaux venus de se lancer dans la bataille tout en étant rémunérés pour leurs projets typographiques, même symboliquement. Cependant, je ne pense pas que ce soit la voie à suivre, et j’aimerais que certains se battent davantage pour défendre leur travail.
Quelles sont vos sources d’inspiration en dehors de ce métier ?
Elles sont nombreuses. Les plus évidentes sont la cuisine et la nature. Ma cuisine est un véritable terrain d’expérimentation au quotidien. Je mélange différents ingrédients et saveurs pour créer un jeu intéressant de textures et de couleurs, deux éléments qui attirent aussi mon attention lorsque je suis à la plage, dans un parc ou tout simplement en train d’admirer le ciel. En général, je ne prends pas beaucoup de photos, mais c’est le genre de sujets que j’immortalise avec mon téléphone.

Auriez-vous quelques anecdotes amusantes ou embarrassantes à nous raconter ? N’ayez pas peur, soyez franche. Nous sommes entre nous !
Ha ha ha ! Bon, d’accord. Il y a quelques années, j’ai calligraphié environ 80 certificats dans le cadre du Mohawk Show pour le compte de l’agence new-yorkaise Pentagram. Michael Bierut faisait partie des lauréats et, bien sûr, j’ai mal orthographié son nom, ce qui a donné « Beirut » (Beyrouth en anglais). J’étais tellement gênée quand ils s’en sont rendu compte ! Je me suis excusée platement et Michael l’a très bien pris, apparemment ça lui arrive régulièrement. Heureusement, je livrais par lots et bien à l’avance, et il restait du temps pour corriger l’erreur et envoyer la bonne calligraphie avec le lot suivant.
Sinon, à part la typographie… J’ai confié mes deux chats à mes parents quand j’ai quitté le Brésil. Cette compagnie me manquait, alors l’année dernière, j’ai adopté une chatte dans un refuge nommée Winfrey, que j’ai rebaptisée Oprah (pas très original, j’avoue !). À São Paulo, comme j’habitais dans un gratte-ciel, mes chats ne sortaient pas. Il y a quelques mois, j’ai publié sur Facebook un message pour dire que je m’inquiétais qu’Oprah puisse aller sur le balcon des voisins avec l’arrivée du printemps et des fenêtres ouvertes. Plusieurs personnes m’ont laissé des commentaires très sympas et m’ont donné des conseils. Je ne me doutais pas que quelques semaines plus tard, Oprah allait se lancer à la découverte du jardin et du quartier. Ces dernières nuits, elle m’a causé des frayeurs terribles, car elle se chamaille avec un autre chat dehors et met beaucoup de temps à rentrer. C’est stupide, je sais, et je finirai bien par m’y habituer. En tout cas, j’espère qu’elle continuera à revenir sans aucune égratignure.
Merci pour ces questions. C’est toujours intéressant de prendre du recul sur son évolution et ses choix personnels.

Wanted: Sommerfotos


Adobe
Auch im Sommer ist Stockfoto-Saison: Zu kaum einer anderen Jahreszeit kann man so komfortabel die Welt erkunden und Stockbilder schießen. Aber auch Stockfoto-Käufer suchen in diesen Tagen nach sommerlich-authentischen Bildern aus der ganzen Welt. Wer also einen Urlaub plant, sollte definitiv nicht ohne Kamera fahren. Lokaler Stockcontent ist gefragter denn je – also nutzt die Gelegenheit und macht tolle Sommerfotos!
Bestimmte Bilder werden von den Käufern immer wieder gesucht. Damit ihr es bei eurer Suche nach passenden Motiven ein klein wenig einfacher habt, stellen wir euch die wichtigsten Kategorien vor.
Sommeraktivitäten
 Diese Bilder zeigen einzelne Personen oder Gruppen bei sommerlichen Aktivitäten wie Schwimmen, Sonnenbaden, Beachvolleyball oder Wandern. Diese Fotografien wirken oft authentisch und sind extrem vielseitig.  Stockfoto-Experte Peter Hannert von Cavan Images rät dazu, sich auf die Interaktionen zwischen den Personen zu konzentrieren. Im Gegensatz zu reinen Landschaftsaufnahmen ist das zwischenmenschliche Miteinander immer einzigartig und eine Chance einen besonderen Moment einzufangen.

Saisonale Speisen
Bilder von sommerlichen Speisen, Kaltgetränken und Früchten erfreuen sich nach wie vor einer großen Beliebtheit. Oft zeigen diese Bilder auch die Menschen während des Essens im Austausch miteinander.
Gewässer aller Art
Wasser fasziniert: Ob ruhige und stürmische Ozeane, Seen, Meere oder stille Teiche. Wir sehen unsere Wassermotive gerne in Smaragdblau oder leuchtendem Türkis. Auch oft in Verbindung mit Menschen, die die Landschaft genießen oder an Wassersportaktivitäten teilnehmen.

Adrenalin und Sport
Diese Bilder zeigen eher die abenteuerliche Seite des Urlaubs: Actionreiche Wassersportarten wie Gleitschirm- oder Drachenfliegen, Segeln, Schwimmen, Surfen, Tauchen und Jetskifahren.
Idyllische Einkehr
 Ruhige Häuser in ländlichen Umgebungen. Zelte, Wohnmobile, Hütten und Lodges sind ebenfalls Motive, die immer wieder von Käufern gesucht werden. Oft sind auch hier in den Aufnahmen Gruppen von Menschen und Personen zu sehen, die die Ruhe genießen.

Reisen digital
Diese Kategorie zeigt Bilder von Technologien, die das Reisen heutzutage überhaupt erst ermöglichen. Etwa Menschen, die mobile Endgeräte bedienen, um Reisen zu planen, bei Hotels und Flügen einzuchecken und mit der Familie oder dem Büro von entfernten Orten der Welt aus in Verbindung zu bleiben.

Lokal ist Trumpf
Diese Aufnahmen zeigen zum Beispiel Szenen aus den größten nord- und südamerikanischen Städten wie Los Angeles, New York, Buenos Aires, Sao Paulo und Rio de Janeiro. Szenen aus großen europäischen Städten wie London, Paris, Madrid und Berlin. Oder Szenen aus asiatischen Städten wie Peking, Tokio und Seoul – lokaler ist bei Käufern besonders beliebt. Die komplette Liste unserer Städte findet ihr hier.
Sobald ihr genug Material in der Tasche habt und bereit für den Upload seid, könnt ihr mit Adobe Lightroom CC oder Bridge CC eure Dateien sogar direkt über das Adobe Stock Contributor Portal hochladen.
Kleiner Tipp: Wenn auf euren Bildern Menschen oder geschützte Bauwerke, Denkmäler etc. zu erkennen sind, denkt daran, dass ihr euch vor dem Upload Model oder Property Releases einholen müsst. Detaillierte Informationen findet ihr dazu hier: HelpX page.
Ihr wollt euch noch mehr Sommerbilder ansehen? Dann besucht unserer speziell zu dem Thema zusammengestellte Galerie oder den Bericht über unseren Trip nach Tahiti mit dem Reisemagazin Tiny Atlas Quarterly.
 
 

360度VRビデオ制作をさらに強化:アドビ、Mettle VR技術を統合へ #SkyBox #PremierePro #AfterEffects

Adobe
アドビは、360度動画とVR制作の最先端に立っています。私たちのVRワークフローはクリエイターがキャプチャするところから最終版の編集までをカバーしていますが、ユーザーの多くはVRの画面遷移、タイトル作成、特殊効果にMettleのSkyBoxプラグインスイートを使用しています。このプラグインをCreative Cloudユーザーに提供し、360度/VRコンテンツのクリエイターがシームレスかつエンドツーエンドのワークフローを利用できるようにすることはごく自然な選択です。
アドビのプロフェッショナルビデオ製品マネジメント担当シニアディレクターのビル ロバーツ(Bill Roberts)は、次のように述べています。「VRコンテンツの制作は、クリエイターができるだけ簡単に行えるものになるべきです。SkyBoxプラグインとMettleのテクノロジーを買収することで、より高度に統合されたVR編集とエフェクト体験を映画とビデオ制作のコミュニティに年末までに提供することが可能になります。」
アドビとMettleの出会い
360度/VRの初期の実験者は、Adobe Premiere Pro CCとAfter Effects CCでうまく動作するかどうかテストしていました。アドビは、コンテンツ制作におけるパイオニアらが参加する活発なコミュニティでは、常にある社名が話題に上がっていました。それがMettleでした。MettleのSkyBoxプラグインコレクションは、Premiere ProとAfter Effectsのポストプロダクション向けに独自に開発され、Adobeの360度/VR映像制作技術を補完します。
Mettleの共同創設者で現在はアドビのプロフェッショナルビデオ担当ディレクターを務めるクリス ボボティス(Chris Bobotis)は、次のように語っています。「アドビのチームと働けることを光栄に思っています。没入型メディア向けの新しいツールとともにアドビのチームの取り組みに貢献できることを楽しみにしています。」
SkyBoxでよりスムーズな画面遷移を実現
アドビの目標は、優れた作品をもっと簡単に作成できるようにすることです。Premiere Proの360度/VRツールの最新アップデートのひとつに、VRビデオモードがあります。これにより、エディターはパンとチルトをコントロールして視聴者視点からのプレビューが行えます。Premiere ProのVR自動認識は、異なる種類のVRに対して正しい設定を自動的に検出して適用します。デスティネーションパブリッシングを使用すれば、360度/VRコンテンツの書き出しの際に、対象となるYouTubeやFacebookなどの360度/VRプラットフォーム向けに適切なメタデータとともに自動的に最適化が行われます。また、アドビは先日アンビソニックオーディオのサポートを提供開始しました。ユーザーが制作するVR体験にマルチチャンネルオーディオを適用することができます。そしてSkyBoxプラグインの卓越したコレクションを追加することで、私たちにできることが大きく広がりました。Premiere ProとAfter Effectsに統合されたワークフローでスムーズな画面遷移と洗練されたVR制作をより容易に制作できるようになります。
今こそ、その時
媒体社、ブランド企業、エンターテインメント企業、自主映画監督、オンラインクリエイターなど多くのクリエイターが、360度/VRという魅力的かつ没入型のメディアを使い始めています。だからこそ、アドビはSkyBox Suiteの買収や、Facebook/Mettleの6DOFのような新しい360度/VRテクノロジーに対する投資を増やしています。VR CityがどのようにSkyboxテクノロジーを利用したかについては、こちらをご覧ください。
皆様がよくご存知で活用されているSkyboxツールをはじめとするいくつかの驚くべきテクノロジーが年末までにPremiere ProとAfter Effectsに統合される予定です。現在Adobe Creative Cloudの有償メンバーは、 dvaplugin@adobe.com に電子メールを送信すればプラグインへのアクセスを入手することができます。Adobe IDとアカウントに登録している氏名を送ってください。24〜48時間以内にご返信します。
既存のSkyBoxユーザーは、引き続きMettle( www.mettle.com/support )の登録情報とプロセスでサポートを受けられます。統合プロセスの期間中は、SkyBoxプラグインを購入することができなくなりますが、その間もサービスとカスタマーサポートは継続して提供し、Creative Cloudメンバーにシームレスな統合を実現します。
この記事は、2017/6/21(米国時間)に投稿されたAdobe and Mettle VR: 360 degrees betterを翻訳したものです。

Goodbye, University—Hello, Adobe Life


Adobe
Lately our halls seem slightly busier and there’s a special buzz in the air. Yep, that’s right, interns and university grads have arrived! Another school year has come and gone and lucky for us, some of the brightest young talent have chosen to spend their summer living the Adobe Life!
This year, we’re opening our doors to the largest class of university talent thus far, welcoming over 450 interns and 245 university grads ready to infuse their fresh perspective and innovative ideas across our U.S. offices. We look forward to this time every year, as it’s a chance for us all to learn from our new talent.
It’s safe to say that Adobe’s investment in interns and university talent is truly above and beyond. We go to great lengths to ensure that our new employees can pursue their passions and mold their paths throughout the summer, while providing support along the way.
An instrumental part of this growth is “Accelerate Adobe Life,” a two-year program designed by the University Talent team to kick-start our new talent’s path to success. The program brings together university grads and interns across the company, providing an immediate community from Day 1, with hopes of creating connections and relationships that span far beyond the summer.
Over the course of the summer, this cohort will be invited to a variety of events – such as a private Q&A with CEO, Shantanu Narayan – and will engage in monthly professional development workshops to learn about the industry and our business
“Our goal is to help this group transition successfully to Adobe—building community and developing their individual skills, so they will be more successful in their current and future roles,” said Lauren Doyle, Talent Development Partner.
Meet Our Interns
Get to know some of our newest employees and learn what they’re working on.

Claire Itamura
Corporate Events Intern
Senior at San Diego State University 
What are your main projects this summer?
Adobe Education Leaders, Adobe & Women Leadership Summit, Adobe MAX
What attracted you to Adobe?
What attracted me to Adobe is the rich cultural diversity and immense support of young creatives. I love representing a company that has such a positive influence.
What are you hoping to get out of your internship this summer?
This summer, I am hoping to get hands on experience with corporate events, as well as the opportunity to network with some of the amazing employees at Adobe. 

Jamie Diner
Machine Learning Scientist Intern
Masters in Information Systems Management at Carnegie Mellon University 
What are your main projects this summer?
Building a state of the art Recommendation System.
What are you hoping to learn/get out of your internship this summer?
I want to get more experience building systems that will have a real-life impact on the business and the quality of the product and service that we provide our customers. I’m part of a great team and I’m looking forward to learning from them and be able to provide my own experience and knowledge to create a wonderful product.
What attracted you to Adobe?
I’m part of a program called GEM Fellowship where top companies and universities get together to provide graduate education opportunities to underrepresented minorities in the STEM field. I’m proud that Adobe chose me as a GEM Fellow last year and I’m happy to be back for my second internship! Last year I had a wonderful time, met people from different backgrounds who all shared a passion for their work, and I just fell in love with the Adobe culture. Adobe is a great place to work and I’m excited for all the incredible experiences and learnings I will get this summer!

Mikaela Symanovich
Software Engineer Intern
Princeton University
What are your main projects this summer?
I will be working on the Livefyre branch of the Marketing Cloud.
What are you hoping to learn/get out of your internship this summer?
As a computer science major, nothing you work on in school can mirror the production environment of a real company and all of the pieces that go into generating a product that people will buy and use. I am looking forward to getting experience with this regard, as well as working with some of the most talented people in technology.
What attracted you to Adobe?
I was attracted to Adobe for the same reasons that many other people join the Adobe team, and that is the culture. The culture is known for being creative, innovative, collaborative, and supportive. I admired the way that Adobe brings together artists, designers, writers, engineers, and more. With respect to computer software, I was drawn to Adobe because I knew that I would be working with some of the most talented people in the tech industry, and Adobe creates an internship environment where its interns can make an immediate impact within a team.

Katherine Necochea Tinco
External/SEC Reporting and Technical Accounting Intern  
University of California, Berkeley
What are your main projects this summer?
I am working on Q2 2017 10-Q Quarterly financial report for filling with the SEC. Some of my main roles have been updating the most recent changes to the 10Q final draft and tying out information to the supporting documents.
What are you hoping to learn/get out of your internship this summer?
My goal for this summer is to continue to learn more about the quarterly reporting process since it requires detailed reviewing and understanding of the various financial statements and historical data. In addition, I hope to learn more about the different business units at Adobe and its financial operations to understand the long term and short term financial projections. Lastly, I am excited to continue to make meaningful relationships with my team and peers. Adobe has so many smart, creative individuals working here and its always a pleasure getting to learn more about other peers.
What attracted you to Adobe?
I like that Adobe is genuinely involved in creating a diverse working environment through its community and mentorship programs, like the Employee Networks, and other initiatives. Additionally, I find the culture and people collaborative and inspirational since there is so much one can be involved in. And of course, the free lunch, gym and other benefits are a plus!
Interested in joining our teams next year as a Summer intern or university grad? Explore our university career site and keep an eye out for when we start the search again!

Insights from Reuters on Capturing Images People Can Trust


Adobe
This month, as we launch the Adobe Stock Editorial collection, we’re thinking about the role of photojournalism in our social-media-saturated visual environment. For an insider’s perspective, we talked to John Pullman, Global Head, Video and Pictures at Reuters, about what it means to cover a whole world’s worth of news, what makes for an image people can trust, and the new Reuters collection for Adobe Stock.
Documenting every corner of a fast-changing world. 
As the world’s largest multimedia news agency, Reuters runs 200 news bureaus around the world, and employs a team of 600 photojournalists, so it’s no surprise that they cover almost everything. “There isn’t a world leader whose picture isn’t in our file. There isn’t a major sporting event we haven’t covered,” says John. “And there’s rich visual storytelling from every corner of the globe. It’s not all hard news—we do features photography, entertainment photography, and sports photography, too.”

The agency, which dates back to 1851, finds itself in a unique moment in history—now that most everyone considers themselves a photographer with a camera always at the ready, and social media provides a platform for instant dissemination of images, Reuters stands as a check on reality and journalistic principles: “While, if a news event happens you may often find pictures taken by the public available faster on social media networks, it’s very often the case that the first professional picture will be a Reuters photograph,” says John. “And in an era of fake news, the Reuters name has a high value. So it’s a picture you can trust that’s come from an organisation that has a very strong ethical core. We have a set of principles that everyone who works here has to follow and I think, increasingly that gives us an advantage.”
The Reuters principles—that the agency will preserve its integrity, independence, and freedom from bias, and supply news from reliable sources— were developed during World War II, when Reuters wanted to establish its commitment to war coverage without influence from any government. The principles turned out to be timeless; every new hire still learns them.
Today, Reuters’ ethical principles also extend to their stance on photo-altering technology for documentary photos. “The picture we deliver is as close as we can to the picture the photographer took on the ground. That gives us something that I think is, through no doing of our own, becoming increasingly valuable. Those values are suddenly more important than they might have been in the past,” John explains.

Preserving a timeless look and feel.
While Reuters uses the latest photography techniques and tools, like robotic cameras for capturing every angle of a sporting event, the look and feel of their photographs has a definite continuity. This, John explains, grows out of the company’s commitment to straightforward reporting: “Because we try to stay true to the moment, I suspect our photography doesn’t change with the times as much. Sure there are new storytelling devices, so we do 360-degree photography, when we put slideshows together we might use a before-and-after or timelines or some sort of slider to show development in a story, but in the actual picture itself, we don’t follow fashion. All our pictures are colour; we don’t put our pictures in black and white. All our pictures are landscape rather than portrait. It’s a consistency that doesn’t change with the changing fashions.”
For even more authentic images, don’t miss this month’s curated gallery of authentic stock, and read more about the history of documentary photography.

Tendance visuelle de juin : le réalisme documentaire


Adobe
Nous nous penchons ce mois-ci sur la photographie documentaire et la manière dont elle façonne notre rapport à l’actualité et aux autres. Avec nos appareils photo constamment à portée de main, nous sommes tous à même de photographier les événements dès qu’ils se produisent — les médias sociaux offrant en plus la possibilité de publier instantanément les clichés.
Nous sommes en quête d’un flux d’images continu de la vie réelle pour ne rien manquer de ce qu’il se passe autour de nous, ce qui soulève des questions très intéressantes : comment en sommes-nous arrivés à considérer la photo comme une source d’information ? Comment les images documentaires façonnent-elles notre conscience collective et notre sens moral ? Et comment la prolifération d’images de la vie réelle influe-t-elle sur les tendances de la photographie, notamment l’univers des photothèques ?
PETER / ADOBE STOCK
Naissance du journalisme visuel
 Le photojournalisme est apparu grâce à une innovation technologique : l’appareil photo 35 mm. Compact et suffisamment rapide pour capturer des événements de la vie réelle — et pas seulement des portraits —, le premier Leica 35 mm a été commercialisé au milieu des années 1920.
 
Alors que les photographes commencent à documenter les modes de vie de la population, leurs clichés favorisent progressivement une compréhension commune des événements de l’époque, et en particulier des crises. Pendant la Grande Dépression, la Resettlement Administration (RA) du New Deal a réalisé combien les images pouvaient influencer l’opinion publique. C’est à cette période, alors qu’elle travaillait pour la RA, que Dorothea Lange immortalise cette mère migrante dans son célèbre portrait « Migrant Mother », qui deviendra l’une des photographies les plus bouleversantes et les plus emblématiques de cette époque. Pris en 1936, le cliché montre une mère dont l’expression laisse deviner son combat pour survivre et nourrir ses enfants. Selon la photographe, les deux femmes avaient conscience que la photographie pouvait trouver un écho bien au-delà de leur rencontre :
« Je ne lui ai pas demandé son nom ni son histoire. Elle m’a confié qu’elle avait 32 ans et qu’ils se nourrissaient des légumes gelés des champs environnants et des oiseaux tués par les enfants. Elle venait de vendre les pneus de sa voiture pour acheter de la nourriture. Assise là, sous cet abri de toile, avec ses enfants serrés contre elle, elle semblait penser que mes photos pourraient l’aider. Elle m’a donc aidée. Il y avait une sorte d’équité dans cet acte. »
La même année, Life Magazine faisait son apparition et rencontrait un immense succès. Faisant partie des premières revues axées sur la photo, Life Magazine proposait une nouvelle forme de reportage, à base de légendes et de clichés percutants. En 1943, couvrant les premiers jours de la Seconde Guerre mondiale, Life Magazine a eu raison de la censure du Pentagone qui interdisait toute publication de photos de soldats morts. En publiant l’image — historique — de soldats étendus sur une plage de Nouvelle-Guinée, le magazine a changé à jamais la vision de la guerre par les Américains.
KANINSTUDIO / ADOBE STOCK
Depuis, le photojournalisme a continué de produire les photos emblématiques que nous rattachons tous à de grands événements. La Guerre du Vietnam, par exemple, est inéluctablement associée à la photographie bouleversante de Nick Ut, « Napalm Girl » (« La petite fille brûlée au napalm »), couronnée par le prix Pulitzer. L’image, en 1970, de Mary Ann Veccio hurlant au-dessus du corps d’un manifestant opposé à la guerre à la Kent State University reçoit, elle aussi, le prix Pulitzer en 1970 et demeure un symbole des manifestations et des conflits violents qui ont agité les États-Unis pendant la guerre. De même, la crise actuelle en Syrie sera probablement marquée à jamais par l’image déchirante d’Aylan Kurdi, ce petit réfugié syrien de trois ans mort noyé, dont le corps a été retrouvé sur une plage de Turquie.
Les questions éthiques posées par le documentaire
La capacité des photojournalistes à forger l’opinion publique et à pousser à agir s’accompagne inévitablement d’immenses responsabilités éthiques. Par exemple, selon la NPR, dans les années 1980, les ONG qui fournissaient de la nourriture aux populations est-africaines touchées par la famine ont fait polémique avec les images de leurs campagnes publicitaires. Si les photographies d’enfants affamés ont contribué à lever des millions de dollars, elles ont aussi été critiquées pour oser présenter des enfants comme des victimes impuissantes, ayant perdu toute dignité. Aujourd’hui, la « pornographie de la pauvreté » a fait place à une nouvelle génération d’images mettant l’accent sur l’action.
Dans un entretien accordé à NPR, Jennifer Lentfer, directrice de la communication chez IDEX, un organisme de subvention international, a suggéré aux photographes de s’en tenir à une règle simple : « Si cette personne sur la photo était votre neveu, votre enfant, votre grand-mère, aimeriez-vous la voir apparaître dans cette publicité ? Si la réponse est non, c’est que vous êtes allé trop loin. »
Notre appétit grandissant pour la réalité
Depuis les débuts du photojournalisme, on ne se contente plus d’écouter les informations. On veut aussi les voir. De nos jours, tout le monde — des photojournalistes professionnels aux journalistes citoyens — capture et partage en temps quasi réel des images exclusives (manifestations, violences policières, événements politiques, etc.). Pour aider les services iconographiques à suivre le rythme, nous nous associons à Reuters et USA TODAY Sports afin de leur proposer des images éditoriales couvrant l’actualité, le sport, l’économie, le divertissement, etc.
SERGIO MORAES / REUTERS
Nous pensons que cet environnement visuel en pleine mutation impacte également les banques d’images. Les gens veulent tout simplement des images authentiques et naturelles, tous styles de design confondus. Ce mois-ci, notre blog fait le point sur la photographie documentaire. Nous explorons les images de la nouvelle collection Editorial d’Adobe Stock et demandons aux experts ce qui fait l’excellence d’une photo documentaire. Pour en savoir plus, parcourez la collection Éditorial sur Adobe Stock et consultez notre galerie dédiée d’images authentiques.
Pour plus d’informations :

 Cliquez ici pour en savoir plus sur l’histoire de la photo « Migrant Mother » de Dorothea Lange.
Découvrez le combat mené par Life Magazine pour publier l’image des soldats morts et l’histoire de cette photo ici.
Visionnez une vidéo de Nick Ut relatant le jour où il a pris la photo « Napalm Girl ».

Dipingi come uno dei grandi maestri del passato: Adobe fa rivivere in Photoshop e Sketch i pennelli usati un secolo fa da Edvard Munch


Adobe
I classici della pittura sono tesori che attraversano i secoli: La Gioconda, La madre di Whistler, Notte stellata… L’elenco di capolavori indimenticabili è lunghissimo. Sono opere che trascendono il tempo, capaci di suscitare idee ed emozioni sempre nuove nell’osservatore.
Dietro questi dipinti, come eroi dimenticati, ci sono gli strumenti che ne hanno reso possibile la creazione. Molti musei conservano i pennelli usati per creare simili capolavori in aree non visibili al pubblico e, in molti casi, anche alcune opere vengono tenute al riparo per evitare che la luce o i raggi UV le danneggino. Per renderli più accessibili, alcuni prestigiosi musei come il Met di New York e il Rijksmuseum di Amsterdam hanno cominciato a condividere le proprie collezioni online.
Per onorare la preservazione digitale del patrimonio artistico Adobe, in collaborazione con il Museo di Munch di Oslo e il premiato creatore di pennelli per Photoshop Kyle T. Webster, ha deciso di ricreare versioni digitali dei pennelli originali usati più di un secolo fa da Edvard Munch, autore del celebre “L’urlo”, e di renderli disponibili in Creative Cloud agli utenti di Photoshop e Sketch di tutto il mondo.
Intitolata Hidden Treasures of Creativity, questa iniziativa, prima del suo genere al mondo, schiuderà possibilità illimitate a una nuova generazione di artisti e consentirà loro di utilizzare nell’odierna età digitale gli strumenti dimenticati di un’artista iconico.
Edvard Munch: un’icona dell’arte moderna
Edvard Munch è considerato uno dei più grandi artisti di tutti i tempi. “L’urlo”, probabilmente il più famoso dei suoi lavori, è una delle opere d’arte più riconoscibili al mondo. Venduto all’asta nel 2012 per quasi 120 milioni di dollari, è anche uno dei dipinti più preziosi della storia. Immagina se un giorno un opera d’arte digitale raggiungesse la stessa quotazione!
Nato nel 1863, Munch dipinse per più di 60 anni fino alla sua morte, sopraggiunta nel 1944. La sua abilità eccezionale e le sue tecniche innovative ne hanno fatto una delle icone dell’arte moderna e la sua eredità continua a influenzare e ispirare artisti di tutto il mondo.
Alla sua morte, Munch lasciò le proprie opere alla città di Oslo; oggi, molti dei suoi dipinti possono essere ammirati nel Museo di Munch. Anche i suoi strumenti furono donati e sono conservati negli archivi del museo dove, fino ad ora, erano accessibili solo a un numero limitatissimo di persone.

Trasformare i pennelli di Munch in pennelli Photoshop
Per celebrare la condivisione con il mondo di questi importanti strumenti, abbiamo deciso di ricreare digitalmente sette dei pennelli originali conservati nel museo. Ogni pennello è stato fotografato a 360 gradi usando fotocamere a risoluzione ultra-elevata, in grado di riprendere ogni angolazione e ogni dettaglio per creare una rappresentazione tridimensionale precisa.
Lo stile artistico e la pennellata di Munch sono stati attentamente analizzati da storici dell’arte e associati ai dati relativi agli attributi dei pennelli, incluse proprietà fisiche quali la flessibilità e il tipo di setole.
Queste informazioni sono poi state combinate con la conoscenza e l’esperienza di Kyle T. Webster, considerato da molti la massima autorità mondiale nel campo dei pennelli Photoshop, i cui strumenti e illustrazioni sono ammirati in tutto il mondo. In collaborazione con gli esperti del museo, Kyle ha trasformato tutti i dati in rappresentazioni digitali dei pennelli di Munch, riproducendo la forma esatta e le caratteristiche funzionali di ciascun pennello in forma digitale e in minuzioso dettaglio..

Scarica i pennelli di Munch!
Da oggi, anche tu potrai dipingere come uno dei grandi maestri del passato con la serie di pennelli di Edward Munch disponibili in forma digitale in Photoshop e Sketch. Scarica gratuitamente i pennelli  e non dimenticare di guardare i nostri tutorial su YouTube  per scoprirne le potenzialità!
Sintonizzati su Adobe Live
Dal 20 al 22 giugno (ogni giorno dalle 18:00 CET) non perderti la nostra serie di sessioni dal vivo su AdobeLive.com con Kyle T. Webster, Suzanne Helming, Sebastien Hue e Therese Larsson. Questi artisti ti daranno utili suggerimenti per dipingere come un grande maestro del passato in Adobe Photoshop e Illustrator. Potrai osservare in tempo reale il processo creativo che permette loro di aggiungere una nuova dimensione alle loro immagini e imparare a usare pennelli digitali, librerie CC e Adobe Stock. Per partecipare, registrati qui .
Siamo curiosi di scoprire quali capolavori creeranno i nostri utenti usando la collezione di strumenti Adobe Photoshop Munch Brush!
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